La journée est sur le terrain, la paperasse attend le soir
Vous enchaînez les interventions, et à chaque fois c'est le même réflexe : quelques mesures notées au dos d'un bon, un montant gribouillé, « je ferai le devis propre ce soir ». Sauf que le soir, il faut relire des notes à moitié effacées, retrouver quel client allait avec quoi, ressaisir ce qui était déjà écrit — et parfois rappeler le client parce qu'une cote manque. La friction n'est pas dans le travail manuel, elle est dans ce trajet entre le chantier et le bureau, où l'information se perd et le temps se dédouble. Faire le document au moment où l'on a les éléments sous les yeux, c'est couper ce trajet.
Le devis se monte chez le client, depuis votre catalogue
Sur place, vous ouvrez l'application, vous créez l'intervention et vous choisissez le client — un client déjà connu retrouvé dans la liste, ou un nouveau saisi en quelques champs. Le devis se compose en piochant les prestations de votre catalogue : les lignes, les quantités, la ligne de déplacement se remplissent comme au bureau. Vous chiffrez au juste, sans oublier une ligne, parce que vous avez la porte, le tableau ou l'installation devant vous — pas un souvenir de la veille. Chaque métier a son catalogue et ses réflexes de chiffrage, détaillés plus bas.
Même sans réseau, l'application reste utilisable
Le travail vous emmène souvent là où le réseau vous lâche : un sous-sol, une cage d'escalier en béton, le fond d'un parking. Une fois installée sur l'écran d'accueil de votre téléphone, Arti.AI continue de s'ouvrir sans connexion — vous retrouvez les écrans principaux au lieu d'un message d'erreur. Vous créez l'intervention et montez le devis hors ligne ; le document est mis en attente sur l'appareil et part tout seul dès que la connexion revient, sans que vous ayez rien à renvoyer ni à ressaisir. Ce que vous avez fait dans la cave se retrouve dans l'application comme si vous l'aviez fait au bureau.
Le client signe sur place, réseau ou pas
L'accord se recueille dans la foulée : le client signe le devis sur votre écran, sur le lieu de l'intervention, et cette signature reste attachée à l'intervention — même si vous n'aviez pas une barre au moment de signer. L'heure enregistrée est l'heure réelle de la signature, pas celle, plus tardive, de la synchronisation : l'accord reste horodaté au moment où il a été donné, sur le terrain. Vous repartez avec un devis accepté, pas une promesse à confirmer. Et si le client préfère réfléchir, le même devis peut lui être envoyé pour signature à distance.
Le devis signé devient la facture, sans le ressaisir
Le dernier maillon est celui qui, d'habitude, se remet au soir : la facture. Ici, le devis signé devient la facture sans que vous ressaisissiez les lignes — vous partez de la bonne base, le document sort au bon format, et il ne reste qu'à l'émettre. Chiffré, signé, facturé : la boucle se referme là où le travail a eu lieu, et le trajet chantier → bureau ne recopie plus rien.
Pour aller plus loin
Travailler sur le chantier, c'est trois maillons qui s'enchaînent : l'application qui tient sans réseau, la signature recueillie sur place, et la facture qui naît du devis sans ressaisie. Ces trois guides détaillent chaque maillon.
Signature & envoi
Faire signer un devis à distance
Lire le guide →Facturation
Du devis à la facture sans ressaisir
Lire le guide →Devis
Faire un devis sans connexion
Lire le guide →Chiffrer sur place, selon votre métier
Les réflexes de chiffrage ne sont pas les mêmes d'un métier à l'autre. Voici comment monter un devis sur le terrain, métier par métier :