Le vrai risque, ce n'est pas de mal facturer — c'est d'oublier
Quand on enchaîne les interventions, l'argent en attente se disperse : un devis préparé mais jamais envoyé, un chantier terminé dont la facture reste à faire, un règlement qui aurait dû tomber la semaine dernière. Chacun vit sur sa fiche, dans son coin. Le tableur qu'on tenait « au propre » finit toujours par décrire une réalité d'il y a deux jours — et c'est là qu'une facture passe à la trappe. Le problème n'est presque jamais de se tromper d'un montant : c'est d'oublier, tout simplement, qu'il restait quelque chose à faire.
Chaque intervention reste visible jusqu'à l'encaissement
Plutôt que de vous demander de cocher un statut à chaque étape, Arti.AI regarde ce qui existe déjà — le devis, sa signature, la facture, le paiement — et en déduit l'étape de chaque intervention. Une intervention réalisée sur un devis signé mais pas encore facturée s'affiche « À facturer » ; une fois la facture émise, elle passe « À encaisser ». Et surtout : une intervention ne quitte jamais la file « En cours » toute seule tant qu'elle n'est pas réglée. Impossible d'oublier une facture en route parce qu'elle serait sortie de l'écran : ce que vous n'avez pas terminé vient à vous.
Du devis signé à la facture, sans la ressaisir
La friction qui fait remettre à plus tard — « je referai la facture au bureau » — est justement ce qui provoque l'oubli. Dans Arti.AI, le devis signé devient la facture sans que vous ressaisissiez les lignes : vous partez de la bonne base, le document sort au bon format, et l'étape « À facturer » se referme en quelques gestes, au moment où vous y pensez. Moins de temps entre l'intervention et la facture, c'est moins d'occasions de laisser filer.
Un écran qui réunit tout ce qu'on vous doit
Un écran dédié, « Suivi encaissement », rassemble l'argent en attente. En tête, trois chiffres : restant dû (le total de vos factures pas encore réglées), en retard (celles dont l'échéance est passée) et à relancer (les devis envoyés restés sans réponse). En dessous, les factures à encaisser, les plus anciennes d'abord — celles qu'on oublie le plus facilement — et les devis restés en plan, dont ceux marqués « Non envoyé » : un devis préparé mais jamais transmis, l'oubli à réparer tout de suite.
Cet écran montre, il n'agit pas à votre place : il rassemble et met en évidence, mais n'envoie rien de lui-même. Vous gardez la main sur chaque relance et chaque facture ; l'outil se contente de vous montrer où porter votre attention, sans que vous ayez à le tenir à jour.
Pour aller plus loin
Ne rien oublier à facturer, c'est le résultat de toute une chaîne : le suivi qui se tient à jour tout seul, la facture qui naît du devis, et la vue d'ensemble de ce qu'on vous doit. Ces trois guides détaillent chaque maillon.