Mise aux normes, remplacement de tableau, ajout de prises, dépannage : un devis d'électricien se construit sur des dizaines de références. Appareillage, disjoncteurs, câble, gaines, plus la main-d'œuvre et le déplacement — de tête, on en oublie toujours une. Et une ligne oubliée, ce n'est pas un détail : c'est de la marge en moins sur un prix déjà annoncé au client, qu'on ne peut plus reprendre. La parade n'est pas de calculer plus vite : c'est de partir d'une base déjà prête et de composer le devis ligne par ligne, devant le client, sans rien laisser de côté.
Partir d'un catalogue déjà rempli, pas d'une page blanche
Chiffrer vite, c'est d'abord ne pas repartir de zéro à chaque intervention. À l'inscription, votre catalogue démarre pré-rempli avec les prestations et fournitures courantes de l'électricité : mise aux normes, remplacement de tableau, appareillage, dépannage, main-d'œuvre, déplacement. Vous ajustez les prix à vos tarifs, une fois, et cette base vous suit ensuite sur chaque devis.
Sur place, vous n'écrivez donc plus rien à la main : vous piochez les lignes dans votre catalogue depuis le téléphone. Le tableau que vous posez, les modules que vous ajoutez, l'appareillage, les heures — chaque élément a déjà son libellé et son prix. Le devis se monte devant le client, en quelques gestes, pendant que vous constatez ce qu'il y a à faire.
Lister le bon matériel — et ne pas oublier le reste
L'erreur classique n'est pas de se tromper sur une référence : c'est de ne compter que le matériel visible et d'oublier ce qui va avec. Un devis d'électricien complet tient sur trois familles de lignes, et les trois doivent y figurer :
- Les fournitures : tableau, disjoncteurs, appareillage, câble, gaines — autant de lignes que de références, chacune à son prix.
- La main-d'œuvre : le temps de pose, chiffré à part, pas noyé dans le prix du matériel.
- Le déplacement : une ligne à part entière, pour que l'intervention soit couverte, pas absorbée dans la marge.
Quand le client hésite : deux niveaux, un seul devis
Sur une mise aux normes ou l'ajout d'un circuit, le client demande souvent « et si on fait au plus simple ? ». Plutôt que de refaire un second devis le soir, vous proposez deux niveaux dans le même document — une solution essentielle et une solution plus complète. Le client compare les deux prix côte à côte et choisit ; vous n'avez rien ressaisi, et la décision se prend sur place au lieu de repartir en réflexion.
Faire signer sur l'écran, ou envoyer un lien
Un devis chiffré devant le client se signe devant le client. Avant d'envoyer, vous ouvrez l'aperçu tel que le client le verra — les lignes, les totaux, la durée de validité — pour vérifier qu'il est net. S'il est décidé, il signe directement sur l'écran du téléphone. S'il veut en parler à un tiers, vous lui envoyez un lien pour signer à distance : il retrouve le même devis, le valide quand il est prêt, et vous voyez l'accord tomber sans avoir à relancer.
Du devis signé à la facture, sans ressaisir
Une fois le devis accepté, il n'y a rien à retaper : le devis signé devient facture en un geste, avec les mêmes lignes et les mêmes montants. Le matériel avancé au comptoir, lui, se rattache à la dépense au fil de l'eau, sans que les tickets s'accumulent dans le camion. Le circuit va donc du devis fait sur place à la facture émise, puis au paiement rapproché — sans double saisie entre les étapes.
Voir les tarifs d'Arti.AI — à partir de 49 € HT/mois
Le devis d'électricien chiffré sur place, signé et facturé sans ressaisie : découvrez la page dédiée aux électriciens. Logiciel de devis pour électriciens →