Quand on découvre un nouvel outil de devis, le premier obstacle est toujours le même : la page blanche. Il faut retaper ses prestations, une par une, avant même de pouvoir chiffrer quoi que ce soit. Sur le terrain, ce temps-là, on ne l'a pas. C'est pour ça qu'Arti.AI démarre avec un catalogue déjà rempli des prestations courantes de votre métier : vous ajustez au lieu de tout créer.
Un catalogue de démarrage adapté à votre métier
À l'inscription, vous indiquez votre métier. Votre catalogue arrive alors pré-rempli avec les prestations types correspondantes, plus les lignes communes à toute intervention : la main d'œuvre, le déplacement et les consommables. Un serrurier retrouve l'ouverture de porte et le remplacement de cylindre ; un plombier, la recherche de fuite et le débouchage ; un électricien, le diagnostic de panne et la pose de tableau. De quoi monter votre premier devis dans la foulée.
- Serrurerie, plomberie, électricité, chauffage et climatisation, vitrerie, sécurité incendie, maintenance et multiservices : chaque métier a ses prestations de départ.
- Les lignes communes sont là d'office : main d'œuvre à l'heure, déplacement, consommables.
- Chaque prestation arrive avec un intitulé clair et, quand c'est utile, une courte description.
Fait pour le premier devis, pas pour tout remplacer
Ce catalogue est un point de départ, pas une prétention à l'exhaustivité. Son but est simple : que votre premier devis soit faisable en quelques minutes, sans page blanche. Vous partez d'une base propre, puis vous la faites vôtre — vous n'êtes jamais enfermé dans les prestations livrées au départ.
Complété, corrigé, importé : le catalogue reste à votre main
Une fois lancé, tout se règle depuis le module Catalogue. Chaque ligne se modifie, s'ajoute ou se supprime, et vous pouvez aussi importer votre propre liste si vous en avez déjà une. Le catalogue de démarrage vous fait gagner la première heure ; ensuite, il grandit au rythme de vos interventions.
- Modifier une prestation : intitulé, description, prix, unité — tout est ajustable.
- Ajouter les vôtres : les prestations, forfaits ou fournitures que vous facturez souvent.
- Supprimer ce qui ne vous concerne pas : le catalogue ne garde que ce que vous utilisez.
- Importer votre catalogue existant : si vous partez d'un tableur, vous ne repartez pas de zéro.
Sur le terrain, on sélectionne au lieu de retaper
L'intérêt d'un catalogue tenu à jour se voit au moment du devis. Plutôt que de ressaisir un intitulé et un prix à chaque intervention, vous sélectionnez la prestation dans votre catalogue : les libellés sont cohérents d'un client à l'autre, les prix ne varient plus par inattention, et le devis se monte pendant que vous avez le chantier sous les yeux. C'est le même geste, du premier devis au centième.
Les erreurs à éviter
- Garder les prix de démarrage sans les relire : ce sont des repères, pas vos tarifs — ajustez-les avant votre premier envoi.
- Laisser des prestations qui ne vous concernent pas : un catalogue qui ne colle pas à votre activité ralentit la sélection.
- Tout retaper à la main alors que vous avez déjà un tableur : l'import évite une double saisie fastidieuse.
- Oublier la ligne de déplacement : côté client, affichez « Déplacement » et son montant, jamais une zone technique interne.
Du catalogue au devis signé
Un bon catalogue n'est pas une fin en soi : c'est ce qui rend le reste rapide. Les prestations prêtes montent le devis, le devis part en signature à distance, et une fois accepté il devient facture sans ressaisie. Le catalogue est la première brique de cette chaîne — celle qui fait gagner du temps à chaque intervention qui suit.