Vous envoyez un devis, le client réfléchit, et souvent la réponse ne tombe pas dans l'application : c'est un « c'est bon, on y va » au téléphone, ou un silence qui dure. Le risque, c'est que le devis reste indéfiniment « en attente » alors que son sort est déjà scellé. Marquer l'issue de chaque devis remet de l'ordre : vous savez d'un coup d'œil ce qui est gagné, ce qui est perdu, et pourquoi.
Un devis a toujours une suite
Tant qu'un devis n'est ni validé ni écarté, il occupe votre pipeline « en cours » et brouille votre visibilité : impossible de dire si vous attendez une réponse ou si l'affaire est déjà close. Deux gestes suffisent à trancher — valider quand l'accord est là, écarter quand c'est perdu. Le devis quitte alors la file d'attente et rejoint la bonne colonne.
Valider un devis quand l'accord vient de vive voix
La plupart des accords se donnent hors de l'écran : un appel, un mot sur le pas de la porte, un SMS. Pour ces cas-là, l'action « Valider le devis » marque le document comme signé — la confirmation le dit clairement : « accord donné hors application ». Vous ne mentez pas sur l'origine de l'accord, vous l'enregistrez. Une fois le devis validé, il ne reste plus qu'à le convertir en facture, avec un numéro de facture définitif attribué à ce moment-là.
- « Valider le devis » : l'accord a été donné oralement ou par message — le devis passe en signé.
- La signature à distance reste possible quand vous préférez une trace signée par le client lui-même.
- Un devis validé propose ensuite « Convertir en facture » : le numéro de facture n'est attribué qu'à cette étape.
Écarter un devis — et noter pourquoi
Quand un devis est perdu, l'action « Écarter le devis » ouvre un second écran « Motif ». Vous choisissez la raison en un geste, ou vous écartez sans motif si vous préférez aller vite. Le motif n'est pas de la paperasse : il reste attaché au devis, et il vous dit, quand vous y revenez des semaines plus tard, pourquoi l'affaire ne s'est pas faite.
- Trop cher — le prix a bloqué.
- Choisi un concurrent — le client est parti ailleurs.
- Sans réponse / expiré — le devis s'est éteint faute de retour.
- Projet abandonné — le client a renoncé à ses travaux.
- Autre option retenue — un autre de vos devis a été préféré pour la même affaire.
- Devis informatif — envoyé pour information, ce n'était pas une vraie demande.
- Autre — pour tout ce qui n'entre pas dans les cases.
Une fois écarté, le devis affiche son sort partout où vous le croisez : sur sa fiche comme sur la ligne de la liste, il porte la mention « Refusé · » suivie du motif choisi. Rien à ressaisir, rien à deviner plus tard.
Rien n'est définitif : rouvrir un devis écarté
Un client qui avait dit non revient parfois. L'action « Rouvrir le devis » le repasse « en cours » et efface le motif de refus : le document redevient un devis vivant, prêt à être validé ou relancé. Vous la trouvez en bouton principal sur la fiche du devis refusé, comme dans le menu de sa ligne.
Un garde-fou important : un devis déjà signé ne peut pas être « refusé » en douce. La signature du client fait foi ; revenir dessus est un acte explicite d'annulation du document, pas un simple refus qu'on glisse sans le dire. L'application vous en empêche, pour que le statut affiché reste toujours vrai.
Tout se pilote depuis la liste, sans ouvrir la fiche
Ces gestes sont à portée du menu « ⋯ » de chaque ligne de la liste des devis : valider, écarter avec motif, convertir en facture, rouvrir. Le menu est toujours visible sur téléphone et apparaît au survol sur ordinateur, si bien que vous soldez une pile de devis en attente sans jamais ouvrir chaque document un par un.