Sur le terrain, on facture vite et on passe à l'intervention suivante. Le problème arrive quelques semaines plus tard : impossible de dire, au premier coup d'œil, laquelle de vos factures est en retard et laquelle a encore le temps. Sans échéance écrite sur le document, le client ne sait pas non plus jusqu'à quand il peut payer — et personne ne relance au bon moment.
Un délai réglé une fois, appliqué à chaque facture
Dans les réglages de votre compte, un champ « Délai paiement (jours) » fixe le nombre de jours dont dispose le client pour régler. Vous le renseignez une seule fois, et il s'applique ensuite à chaque nouvelle facture : l'échéance est calculée toute seule, à partir de la date d'émission plus votre délai.
À vous de choisir la règle qui colle à votre activité. Laissez le délai à zéro et l'échéance tombe le jour même : c'est le « paiement à réception » classique du dépannage réglé sur place. Passez-le à 30 et chaque facture laisse un mois au client — le réglage attendu quand vous travaillez avec des syndics ou des professionnels qui paient à échéance.
L'échéance s'affiche sur la facture, PDF comme lien client
L'échéance n'est pas une note dans votre coin : elle est imprimée sur la facture. Le client la lit sur le PDF que vous lui envoyez comme sur la facture qu'il ouvre depuis le lien, à côté du montant à régler. Il n'a plus à deviner la date limite — elle est écrite noir sur blanc.
La facture porte aussi les mentions de retard prévues par la loi : la pénalité de retard (taux de refinancement de la BCE majoré de 10 points) et l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 €. Elles figurent d'office, sans que vous ayez à les recopier — le cadre est posé au cas où un règlement traînerait.
Les retards remontent tout seuls
C'est là que l'échéance devient utile au quotidien. Dans la liste de vos factures, un indicateur « En retard » affiche en haut le nombre de factures dépassées et le montant total qu'elles représentent. Chaque facture concernée porte une pastille « En retard », et ces factures remontent en tête de liste : vous ne les cherchez pas, elles se présentent à vous.
Sur la facture elle-même, une étape indique l'ancienneté du retard — « En retard de 3 j », « En retard de 12 j ». Cette ancienneté n'est pas un détail : elle vous dit s'il faut relancer aujourd'hui ou patienter encore un peu. Un retard d'un jour n'est pas un impayé ; un retard de deux semaines mérite un coup de fil.